POURQUOI la France, pays au monde qui compte le plus de femmes utilisant une contraception, enregistre-t-elle près de 200 000 interruptions volontaires de grossesse par an, autant qu’en 1975 ? Et comment expliquer que les deux tiers des femmes qui demandent une IVG ont pourtant un moyen de contraception ? Autant de questions qui, en l’absence de réponse unique, conduisent au constat que la contraception reste un domaine de la sexualité qui, sans être aussi tabou qu’il a pu l’être par le passé, véhicule encore bien des interrogations et des interprétations erronées.
Journée mondiale de la contraception
Renforcer l’information des plus jeunes
Publié le 24/09/2009
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Santé cardiovasculaire des femmes : le CNPCV mobilise les médecins avec un livret pratique
Traumatologie : un « serious game » améliore le triage des seniors aux urgences
L’Alliance immunisation, parrainée par Yannick Neuder, veut booster la vaccination des soignants
Trouble du neurodéveloppement : une étude Epi-mères pointe des facteurs de risque périnataux