En 1914, le Service de Santé aux Armées, mal préparé à un conflit d’une telle envergure, fut rapidement débordé par le nombre de blessés. L’usage massif de l’artillerie entraîna l’apparition de nombreuses blessures par éclat, jusque-là très rares, avec des plaies toujours souillées de terre et de débris, très différentes des blessures « nettes » au fusil ou à l’arme blanche.
Centenaire du 11 novembre 1918 : rappel historique
Mémoire des médecins et médecins de la Mémoire
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Publié le 06/11/2018
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