Sur les 1 379 cas de ruptures déclarées à l’AFSSAPS et ayant entraîné à une explantation au 31 janvier, 55 % sont survenus dans les cinq années suivant la pose des prothèses PIP. « Cela conforte notre recommandation d’explanter », a indiqué le directeur général de l’Agence de produits de santé (AFSSAPS), à l’issue de la troisième réunion du comité de suivi des femmes porteuses de PIP.
PROTHÈSES PIP
Des ruptures sont « extraordinairement » précoces
Publié le 09/02/2012
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