PROTHÈSES PIP

Des ruptures sont « extraordinairement » précoces

Publié le 09/02/2012

Sur les 1 379 cas de ruptures déclarées à l’AFSSAPS et ayant entraîné à une explantation au 31 janvier, 55 % sont survenus dans les cinq années suivant la pose des prothèses PIP. « Cela conforte notre recommandation d’explanter », a indiqué le directeur général de l’Agence de produits de santé (AFSSAPS), à l’issue de la troisième réunion du comité de suivi des femmes porteuses de PIP.

La suite de l’article est réservée aux abonnés.

Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles

Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).

Je me connecte