Avant même la naissance et après la mort : difficile d’échapper à la Toile, même si c’est volontairement qu’on s’y laisse prendre.
Selon une enquête réalisée par l’entreprise de sécurité AVG, qui a interrogé 2 200 mères de jeunes enfants, sur tous les continents, les bébés sont présents sur le Web de plus en plus tôt. La grande majorité (81 %) ont, avant même leur deuxièmeanniversaire, une sorte de profil, avec la mise en ligne de leurs photos ; et 7 % ont déjà une adresse e-mail. Près d’un quart des enfants concernés par l’enquête sont même visibles sur Internet avant même d’être nés : 34 % des mères américaines ont mis leurs échographies sur le Web, 13 % des Françaises seulement.
Le P-DG de l’entreprise, défendant son business, se déclare choqué par ces pratiques et appelle les parents à la prudence en termes de « paramètres de confidentialité sur les réseaux sociaux et autres profils ».
À l’autre bout de la vie, il est prudent, selon le site www.lavied’apres.com, de penser à ce que va devenir son identité numérique (identifiants des profils sur les réseaux sociaux, accès aux blogs, mots de passe divers) après sa mort. Et si on la léguait à des proches, suggère la société, qui propose de stocker les données dans un espace confidentiel et sécurisé, accompagné d’instructions pour les héritiers. Et, si on le souhaite, de messages personnels. Grâce à Internet, l’au-delà est à portée de main.
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