De même qu’il y a eu la pomme d’Isaac Newton, il y eut le whisky de Claude Lorius : l’anecdote mythique rapporte que c’est en dégustant un whisky dans lequel un glaçon extrait de la banquise laissait échapper de fines bulles d’air que le paléoclimatologue français Claude Lorius, chercheur au CNRS, découvrit dès 1965 la corrélation entre l’augmentation de la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère et le réchauffement climatique.
50 ans après la découverte de Claude Lorius
Publié le 30/11/2015
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