La publication, fin 2015, de l’étude SPRINT a relancé le débat sur les bénéfices potentiels d’un abaissement de la pression artérielle systolique (PAS) en deçà de 120 mm Hg. Cette étude a en effet montré que chez des patients hypertendus de plus de 50 ans non diabétiques, la baisse de la PAS à moins de 120 mm Hg, permet, comparativement à un objectif de 140 mm Hg, de réduire de 25 % le risque de complications cardiovasculaires et de 27 % celui de mortalité globale.
Après les résultats de SPRINT
Quels objectifs tensionnelles ?
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Publié le 23/01/2017
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