À travers le monde, 76 greffes d’utérus ont déjà été réalisées et ont conduit à 19 naissances depuis 2014. En France, la première greffe a été réalisée avec succès à l’hôpital Foch (Suresnes) en mars. Au-delà de la prouesse chirurgicale et de l’espoir que la greffe utérine représente pour les femmes sans utérus fonctionnel, la transplantation utérine est une technique récente en pleine évolution : elle doit s’appuyer sur des compétences pluridisciplinaires pour maîtriser l’ensemble des risques, notamment le risque infectieux.
Le risque infectieux redouté en transplantation
La greffe utérine ne fait pas exception
Par
Publié le 24/10/2019
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Le CHU de Rennes a consacré une journée à la transplantation utérine le 11 octobre dernier. Le risque infectieux associé à l’opération chirurgicale et à la prise d’immunosuppresseurs a été discuté.
La suite de l’article est réservée aux abonnés.
Inscrivez-vous GRATUITEMENT pour lire une sélection d’articles
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
États Généraux de la douleur chez les femmes : dépasser la normalisation
L’exposition in utero aux phtalates et aux phénols associée à une baisse du QI à 3 ans
La vaccination anti-HPV, à la rescousse des femmes enceintes et de leur enfant à naître
Assises de la ménopause : les annonces de Stéphanie Rist pour améliorer la prise en charge