Dans le débat neuroscientifique opposant ceux pour qui l'amnésie provoquée par un traumatisme crânien, le stress ou Alzheimer, résulte de dommage de cellules cérébrales spécifiques et ceux pour qui c'est l'accès aux souvenirs qui est en cause, les seconds marquent un point via une étude publiée la semaine dernière par la revue « Nature ».
Des souris bien portantes et des souris génétiquement modifiées pour présenter des symptômes similaires aux malades d'Alzheimer ont été placées dans une cage et soumises à une faible décharge électrique dans les pattes.
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