La gynécologie-obstétrique vit actuellement une période difficile, comme l’a souligné le Pr Israël Nisand (Président du CNGOF). « Bien que préoccupés au plus haut point par la santé des femmes, ils se voient reprocher des violences obstétricales, présentées comme délibérées, et ces accusations injustifiées sont vécues par notre profession comme une sorte de punition collective. Hors de question de nier que des comportements inadéquats puissent exister.
Transparence sur les pratiques
Un label qualité pour les maternités
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Publié le 29/01/2018
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