Les patients atteints de pathologies chroniques, les malades précaires hospitalisés en établissement public, les actifs consommant des soins dentaires et les seniors non hospitalisés supportent des restes à charge élevés après remboursement de l'assurance-maladie, selon une enquête menée par l'Institut de recherche et documentation en économie de la santé (IRDES).
Restes à charge élevés : quatre profils à risques
Par
Publié le 11/07/2016
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Ordonnances, 49-3, voie de passage ? Les débats sur le budget de la Sécu entrent dans le vif ce mardi
Violences sexistes et sexuelles : ce que prévoit la loi intégrale pour les médecins
Pr Steven Le Gouill, directeur général de l'Institut Curie : « Je veux attirer les meilleurs médecins chercheurs »
Campagne de vaccination contre la grippe : l’Assurance-maladie appelle à se vacciner au plus vite