J’ai été très intéressé par votre article sur la médecine exercée en Guyane. («Le Quotidien du Médecin» du 1/10/2018 : « Urgentiste à Saint-Laurent du Maroni, un plein exercice de la médecine). Vous évoquez « les lourdeurs administratives » pour soigner les migrants sans-papiers !
De quel droit le contribuable Français doit-il participer aux soins des migrants qui n’ont rien à faire dans ce pays ? C’est pour cela qu’ils sont « débordés ».
Dépistage génétique préconceptionnel : l’Académie de médecine en faveur de son ouverture en population générale
Aurore Bergé : « Une bulle de protection pour les victimes de violences sexistes et sexuelles en santé »
En Allemagne, un médecin en soins palliatifs condamné à la prison à vie pour le meurtre de 15 patients
Aide active à mourir : après le troisième rejet du texte par le Sénat, dernier vote des députés le 15 juillet