Soins annulés, chirurgies déprogrammées, transferts improvisés, personnels exténués… L’engorgement de la pédiatrie hospitalière cet automne est la crise de trop pour le système de santé. On dira, bien sûr, que c’est la faute à pas de chance. Et cela est en partie vrai, car c’est bien une vague de bronchiolite précoce, plus intense et sévère que d’habitude qui est à l’origine de la surchauffe. En même temps, dans ces services, le feu couvait depuis trop longtemps.
Éditorial
Fièvre et convulsion
Par
Publié le 18/11/2022
- 1 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
Dépistage génétique préconceptionnel : l’Académie de médecine en faveur de son ouverture en population générale
Aurore Bergé : « Une bulle de protection pour les victimes de violences sexistes et sexuelles en santé »
En Allemagne, un médecin en soins palliatifs condamné à la prison à vie pour le meurtre de 15 patients
Aide active à mourir : après le troisième rejet du texte par le Sénat, dernier vote des députés le 15 juillet