À la suite de l'appel lancé le 15 mars par 110 cancérologues au sujet du prix des nouveaux traitements en oncologie, le LEEM (Les Entreprises du Médicament) réclame « un débat sans œillères ».
L'organisation patronale le reconnaît, « la question du coût de l'innovation est légitime », mais elle doit être mise en perspective avec l'apport thérapeutique majeur qu'elle représente. Par exemple, insiste le LEEM qui cite la prise en charge du cancer de la prostate, « les progrès thérapeutiques des nouveaux traitements pourraient générer près de 400 millions d’euros d’économies dans les dix ans qui viennent avec moins d’hospitalisations requises et des patients plus souvent soignés à leur domicile ».
Économies induites
En clair, le LEEM fait valoir que l’innovation thérapeutique modifiera en profondeur l’organisation des soins. Dès lors, le prix d'un nouveau traitement doit s'apprécier aussi à l'aune des économies induites à moyen et long terme. L'organisation patronale ajoute que le prix est établi par le Comité économique des produits de santé (CEPS) « sur la base de la valeur thérapeutique et de l’efficience, évaluées par la Haute Autorité de santé, qu’il apporte par rapport aux traitements existants ».
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