BIBLE hébraïque, ancien et nouveau testaments, Coran, Torah et Talmud ne disent pas un mot du don d’organes, tout simplement impensable au moment de leur écriture. Pourtant, « lorsque la question se pose aux familles endeuillées depuis quelques minutes, les croyances surgissent systématiquement », souligne Joséphine Cossart, coordinatrice hospitalière des prélèvements d’organes du groupe hospitalier universitaire Cochin (Paris), en lançant le débat face à plus de 200 cliniciens et étudiants.
Don d’organes et religion
Une sacrée question
Publié le 01/03/2011
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