C’est un rituel typiquement français. Depuis les années 90, la révision des lois de bioéthique est l’occasion d’un véritable remue-méninge national. En la matière, l’hexagone a été pionnier et se distingue toujours de ses voisins par une obligation de réexamen périodique. Une telle clause de revoyure est une curiosité en droit, la législation n’ayant pas d’ordinaire vocation à abriter des dispositions à durée déterminée. Mais le rendez-vous imposé (tous les 7 ans) et l’ambition assignée (redéfinir à intervalle régulier une «bioéthique à la française») demeurent en partie théoriques.
Éditorial
Une catharsis
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Publié le 23/09/2019
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