Le 11 mai 2013, le juge des référés du tribunal administratif de Châlons-en-Champagne invalide la décision médicale d’arrêt de l’alimentation artificielle de Vincent Lambert, qui, victime d’un accident de la route en 2008, est maintenu en état pauci-relationnel au CHU de Reims. L’ordonnance n’interroge pas le fond de la décision, mais la forme : l’ensemble de la famille du jeune infirmier psychiatrique, déchirée entre des parents conservateurs et l’épouse et une partie de la fratrie, n’a pas été consulté dans le cadre de la décision collégiale.
Droit des proches
La famille, une contrainte, peut-être, un gage de progrès éthique, surtout
Publié le 27/03/2014
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