Septembre 2012, à Nancy. Raphaël Pitti part au travail. Direction la polyclinique de Nancy, où il dirige le service réanimation. Le poste est branché sur France-culture ; un médecin y évoque les bombardements des hôpitaux syriens par les forces de Bachard al-Assad. Quelques jours plus tard, Raphaël Pitti atterrit quelques kilomètres d’Alep avec un objectif simple : venir en aide à ses confrères syriens.
“Ça a été un ébranlement”
La ministre Stéphanie Rist lance un Observatoire de la désinformation en santé
Tenir l'objectif de 12,7 milliards de déficit pour 2027 : l'ordonnance de la Cour des comptes pour rétablir la Sécu
Ordonnances, 49-3, voie de passage ? Les débats sur le budget de la Sécu entrent dans le vif ce mardi
Violences sexistes et sexuelles : ce que prévoit la loi intégrale pour les médecins