Enjeu financier et de santé publique, l’observance vit sa révolution. Hier réduite à la soumission du patient à la prescription de son médecin, elle est désormais définie comme l’adhésion du malade (souvent chronique) à son traitement.
« L’observance est morte, vive l’adhésion », résumait en juillet dernier le Collectif interassociatif sur la santé (CISS, usagers), qui estime que la meilleure observance est celle qui responsabilise le patient « par l’information et la formation à la décision partagée ».
Agressions sexuelles : un ex-chirurgien de Colmar écope de trois ans de prison dont un ferme
Agression d'un généraliste à Miramas : « Soutien total à notre confrère, les textes existent, appliquons-les ! », Dr Ouichou
Franchises médicales : le plafond annuel passe à 140 euros le 1er octobre, au grand dam de MG France
Cybersécurité : l’Agence du numérique en santé veut répondre en moins d’une heure aux incidents