Il se passe de bien drôles de choses quand la mode s'en mêle. En Amérique, on allie, paraît-il, la danse à la vaccination. Le journal « Le Temps » n'annonçait-il pas qu'à Brooklyn avait été donné un grand dîner dont les invitations portaient « Vaccination and Dancing ». Après le dîner, un médecin a vacciné les dames présentes dans un boudoir tandis que la même opération était effectuée au fumoir sur les hommes. On a commencé par leur servir des toniques avant de bander le bras des dames avec des nœuds de rubans et puis l'on a dansé. Mais voilà qu'un trouble-fête serait venu jeter la consternation dans l'âme des invités en disant que le tourbillon de la danse peut soulever des microbes qui en s'introduisant subtilement et sournoisement dans les incisions faites au bras des danseurs peuvent y porter des contagions redoutables, voire le tétanos. Il n'en fallait pas davantage pour compromettre les « vaccinations parties ».
(« Bulletin général de thérapeutique », août 1902)
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