Suite à la publication de plusieurs études qui ont mis en avant un éventuel effet protecteur du tabac, afin d'éviter la ruée sur les patchs, gommes à mâcher ou pastilles, le gouvernement a publié rapidement un arrêté afin de limiter la vente des substituts nicotiniques dans les pharmacies "au nombre nécessaire de boîtes pour un traitement d'un mois". Par ailleurs, la vente de ces produits est désormais interdite sur Internet. Cette interdiction sera levée le 11 mai, soit le premier jour du déconfinement. Les autorités sanitaires ont mis en garde la population française. Le directeur général de la santé, Jérôme Salomon, a ainsi appelé les Français à ne pas utiliser de patchs de nicotine s'ils ne sont pas fumeurs. "Ceux qui ne fument pas ne doivent absolument pas en utiliser, car il existe beaucoup d'effets secondaires : vomissements, malaises et addictions". Quant au ministre de la Santé, il a eu en substance les mêmes propos, rappelant les 70 000 morts du tabac chaque année en France. Tout en jugeant cette voie de recherche intéressante : "Il y a des analogues de la nicotine qui peuvent être développés en laboratoire et qui permettraient d'éviter les effets addictifs de cette substance." En attendant, des essais préventifs et thérapeutiques vont être entrepris avec des patchs à la nicotine à la Pitié-Salpêtrière (AP-HP).
Brève
La vente de substituts nicotiniques limitée par arrêté par le Gouvernement
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Publié le 24/04/2020
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Covid-19
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Source : lequotidiendumedecin.fr
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