Les patients suivis pour un cancer sont-ils plus à risque de développer des formes graves d’une infection à Sars CoV 2 ? Une étude américaine apporte des réponses nuancées*. Dans cette large cohorte de malades traités pour une infection par la Covid, les patients qui ont reçu un traitement par chimio ou immunothérapie au cours des trois mois précédant l’infection à Sars Cov 2 présentent des épisodes plus sévères que les patients indemnes de tumeurs malignes. Les autres traitements prescrits pour un cancer de type radiothérapies ou médicaments hormonaux ne sont pas concernés. En poursuivant l’analyse, les auteurs ont mis en évidence un risque accru pour les cancers métastasés de tumeurs solides et les cancers hématologiques. En revanche, les patients porteurs de cancer mais qui n’ont pas bénéficié de traitement récent ont un risque comparable à tous les autres patients de développer une forme grave justifiant une hospitalisation en soins intensifs ou se concluant par un décès.
*Evaluation of Covid-19, mortality and adverse outcomes in US patients with ou without cancer, JAMA oncol2021.5148, publié en ligne le 28 octobre 2021
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