L’exposition intra-utérine au valproate est associée à une augmentation du risque de troubles cognitifs à trois ans. C’est la conclusion d’une étude parue dans le New England Journal of Medicine.
En moyenne, les enfant traités par le valproate ont un Quotient Intellectuel inférieur de neuf points par rapport à ceux traités par la lamotrigine. Il est réduit de sept points comparativement aux enfants traités par la phénytoïne et de six points par rapport à ceux traités par carbamazépine.
Le valproate joue sur les fonctions cognitives
Publié le 24/04/2009
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