Des études épidémiologiques suggéraient qu’une consommation régulière de café avait un effet réducteur du déclin cognitif dans la maladie d’Alzheimer, mais le lien causal n’était pas démontré. C’est chose faite grâce à une nouvelle étude de l’Inserm, en partenariat avec le CHU de Lille et l’Université de Lille, qui caractérise la dysrégulation des récepteurs d’adénosine (A2A) dans la maladie d’Alzheimer, récepteurs que la caféine est connue pour inhiber.
Maladie d’Alzheimer : l’intérêt de la caféine se confirme en piste de traitement
- 0 RéactionsCommenter
- Partager sur Facebook
Facebook
- Partager sur X
X
- Partager sur Linkedin
Linkedin
- Partager par mail
Mail
Une étude de l’Inserm caractérise l’effet synaptotoxique de l’augmentation des récepteurs adénosinergiques dans des modèles murins de la maladie d’Alzheimer. La caféine, qui inhibe ces récepteurs, confirme sa propension à ralentir la progression des symptômes. Pour en évaluer l’efficacité chez l’humain, le CHU de Lille a lancé un essai clinique.
Crédit photo : BURGER/PHANIE
La suite de l’article est réservée aux inscrits.
Lisez cet article GRATUITEMENT en vous inscrivant
Votre inscription nous permet de contrôler le contenu auquel nous avons le droit de vous donner accès en fonction de votre profession (directives de l’ANSM).
Je me connecte
États Généraux de la douleur chez les femmes : dépasser la normalisation
L’exposition in utero aux phtalates et aux phénols associée à une baisse du QI à 3 ans
La vaccination anti-HPV, à la rescousse des femmes enceintes et de leur enfant à naître
Assises de la ménopause : les annonces de Stéphanie Rist pour améliorer la prise en charge