L’immunothérapie dans le traitement du cancer voit son efficacité améliorée par l’administration d’inhibiteurs de janus kinase (JAK), utilisés dans le traitement de l’inflammation. Deux nouvelles études publiées dans Science ont démontré que la bithérapie en première ligne avait un impact positif et durable sur le taux de réponse au traitement et la durée de survie sans progression de deux cancers. Des résultats prometteurs alors que certains cancers sont résistants à l’immunothérapie.
Des inhibiteurs de JAK améliorent la réponse à l’immunothérapie par anti-PD-1, une piste en cancérologie
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Des patients ayant un lymphome Hodgkinien ou un cancer du poumon non à petites cellules ont mieux répondu à l’immunothérapie par anti-PD-1 en lui associant des inhibiteurs de JAK, utilisés dans le traitement de l’inflammation chronique.
Crédit photo : GARO/PHANIE
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