La prévalence des calculs rénaux sur la vie entière est de 10 à 20 %, avec une forte tendance aux récidives.
Plusieurs études observationnelles ont souligné l’impact bénéfique des inhibiteurs de SGLT2 sur le risque de calculs rénaux chez les patients diabétiques de type 2, mais les données chez les non diabétiques font défaut.
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